Une ingénierie considère qu'une route est “constructible” sans tranchée lorsque, sur la base des informations disponibles, elle peut être mise en œuvre avec occupations et permis acceptables, risque contrôlé y marge de production réelle sans surprises qui obligeraient à un arrêt ou à une refonte du site. Ce sont les critères les plus importants :
1) “S'intègre-t-il” dans la ville ? Établissement et occupation
Il existe un espace raisonnable pour la mise en œuvre (stocks, accès, sécurité), en particulier si la méthode exige que le travail soit concentré en des points spécifiques (par exemple, si la méthode exige que le travail soit concentré en des points spécifiques (par exemple, si la méthode exige que le travail soit concentré en des points spécifiques (par exemple, si la méthode exige que le travail soit concentré en des points spécifiques). Microtunnel o Pose d'un tuyau).
Les occupation des routes est traitable (phasage, déviations, accès aux garages et aux magasins, urgences).
2) Permis et “détenteurs” identifiés dès le départ
Il est clair que qui autorise le carrefour (routes, chemin de fer, confédération, port, hôtel de ville) et ce qu'elle demande (documentation, fenêtres de travail, supervision, garanties).
L'itinéraire évite les “points rouges” (servitudes, impacts environnementaux, zones protégées) ou dispose déjà d'une stratégie pour les gérer.
3) Contrôle des interférences et des services existants
Inventaire raisonnable des services concernés (eau, gaz, MT/BT, fibre, assainissement) et prévoir de coexister avec eux (protection, déviations, coordination avec les opérateurs).
La cartographie ne dépend pas d“”hypothèses" : en cas d'incertitude, des vérifications préalables sont prévues (sans transformer la réunion en une campagne éternelle).
4) La géotechnique permet de choisir une méthode sans faire de suppositions
Il existe des informations géotechniques ou au moins des informations fiables provenant d'ouvrages voisins qui confirment que la méthode prévue est cohérente (sans entrer encore dans les calculs fins).
Si des données clés sont manquantes, elles sont définies quel test/dégustation est nécessaire et à quel endroit, afin de ne pas avoir à revoir la conception ultérieurement.
5) La constructibilité de la conception (qui tend à “casser” les projets).
Points d'entrée et de sortie réalisables, séquence claire des travaux et, le cas échéant, définition des travaux auxiliaires tels que Puits verticaux.
Exigences en matière d'exploitation et de service (mise en service, continuité, accès à la maintenance) prises en charge par la solution.
6) Risques et éventualités “décidables” avant le démarrage
Les 3 à 5 principaux risques sont identifiés (par exemple, permis, accès, services, logistique) et un plan d'atténuation est en place.
Si le projet est vert, il correspond généralement à un support de Assistance technique et ingénierie pour fermer les entrées et éviter les itérations.
