L'agencement optimal d'un microtunnel est défini en combinant des critères de fonctionnalité hydraulique ou technique, de géotechnique, de profondeur, de pente, de rayon de courbure, de services concernés, d'emplacement des regards, de méthode de construction, de tolérances et de risques d'exécution. Il ne s'agit pas seulement de relier un point d'entrée et un point de sortie : le tracé doit être constructible, sûr, contrôlable et compatible avec la technologie sans tranchée choisie.
Dans une phase préliminaire, Eurohinca analyse le plan du terrain, le profil en long, les données géotechniques, les interférences et les contraintes de construction afin d'évaluer si le tracé peut être réalisé au moyen de le fonçage de tuyaux, le microtunnelage dans les applications terrestres et souterraines ou une autre solution telle que forage horizontal directionnel o Direct Pipe.
Critères de définition du schéma
Fonction de conduite : le tracé doit répondre à l'objectif du projet : assainissement, alimentation, drainage, gaz, émissaire, bassin versant, croisement d'infrastructures ou autre canalisation. Dans les réseaux gravitaires, la pente et les élévations sont particulièrement importantes ; dans les canalisations sous pression, la profondeur, les rayons, les raccordements et les contraintes d'installation peuvent être plus importants.
Plan et profil longitudinal : L'alignement, la longueur, les dimensions de l'entrée et de la sortie, la profondeur minimale de la couverture, la pente, les rayons de courbure et les points de raccordement sont étudiés. Le tracé doit permettre de respecter les tolérances d'axe et d'élévation lors de l'exécution.
Géotechnique et hydrogéologie : le tracé doit être vérifié par rapport au profil du terrain, à la nappe phréatique, à la présence de roches, de blocs, de terrains mixtes, de sols abrasifs, à la perméabilité et aux éventuelles pressions d'eau. Ces informations conditionnent la choix du tunnelier et la nécessité d'un bouclier ouvert, d'un EPB ou d'un hydro-bouclier.
Brouillage et services existants : la position des réseaux d'eau, d'assainissement, de gaz, d'électricité, de télécommunications, des fondations, des tunnels, des routes, des voies ferrées, des cours d'eau ou des infrastructures critiques est examinée. L'aménagement doit maintenir des séparations suffisantes et réduire les risques dans les domaines suivants Traversées d'infrastructures.
Emplacement des puits : les puits d'entraînement vertical et microtunnelier déterminer le début et la fin de la section. Ils doivent être situés là où il y a de la place pour l'équipement, les cadres de poussée, les stocks de tuyaux, les grues, l'accès, le pompage, la ventilation et la sécurité. Parfois, la disposition optimale dépend davantage de l'endroit où les puits peuvent être exécutés que de la ligne la plus courte.
Profondeur et couverture : le pipeline doit avoir une couverture suffisante pour éviter les interférences, protéger les infrastructures existantes, maintenir la stabilité du sol et répondre aux exigences hydrauliques ou structurelles. Une profondeur excessive peut toutefois augmenter le coût des puits, du pompage, du levage et de la sécurité.
Rayon de courbure et guidage : Si le tracé comporte des courbes, il faut vérifier les rayons compatibles avec le tube, le tunnelier, le système de guidage, la longueur du tronçon et les tolérances admissibles. Dans les tracés en courbe, le contrôle topographique et le système de navigation prennent une importance accrue.
Risques liés à la mise en œuvre : les risques de tassement, de perte de front, de déflexion, d'infiltration d'eau, d'usure des outils, de poussée excessive, de blocage de la tête, d'interférence avec les services ou de limitations d'accès sont analysés.
Comment l'aménagement est optimisé avant le chantier de construction
Le tracé est optimisé en comparant les alternatives en plan et en profil. Au cours de cet examen, des ajustements de profondeur, des déplacements de puits, un changement d'emplacement des puits, une division en plusieurs sections, une modification des pentes, une extension de la géotechnique ou le choix d'une autre technologie sans tranchée peuvent être proposés.
Dans les environnements urbains, les passages sous les routes ou les voies ferrées, les cours d'eau, les exutoires, les bassins versants ou les zones dotées de services essentiels, cet examen précoce permet de réduire les incertitudes et d'éviter des changements coûteux pendant la mise en œuvre.
Résultat attendu de la révision du schéma
Une fois l'itinéraire analysé, une solution techniquement réalisable doit être définie avec l'axe, le profil, les puits, la technologie recommandée, les principaux risques, les contrôles nécessaires et les contraintes d'exécution. Cette analyse facilite la préparation des soumissions, des appels d'offres, des permis et de la planification des travaux.
Liste de contrôle minimale pour vérifier l'agencement d'un microtunnel : plan de masse, profil en long, longueur, diamètre, dimensions de l'entrée et de la sortie, pente, profondeur, rayons de courbure, géotechnique, nappe phréatique, services concernés, infrastructures traversées, emplacement des puits, accès, restrictions de travail et tolérances requises.
Demander un examen technique de l'itinéraire de votre microtunnel avant de clôturer la conception ou de préparer l'offre.
